En voyage

mai 14, 2008 by kemener

Il nous arrive de faire des retrouvailles lors de nos pérégrinations.

C’était à Correns dans le Var,

je retrouvais ce bon vieux copain, le percussionniste Khalid Kouhen 

 

© G. Veillet

PUIS AU 20 ANS “Des clarinettes” À Glomel

mai 4, 2008 by kemener

En visite de courtoisie, avec cravate adaptée SVP !

A NEW D.J !

mai 4, 2008 by kemener

E Karezh digwener d’an noz evit gouel 30 vloaz Diwan.

Lors de la célébration des 30 ans de Diwan est né un nouveau D.J. Comme quoi tout peut arriver, surtout quand on s’y attend le moins !

                                

 

BOUILLON - Suite

avril 25, 2008 by kemener

Samedi 12 avril, j’ai eu la chance d’assister à une superbe soirée.

A l’Archéoscope de Bouillon (dans les Ardennes belges) ils avaient eu l’excellente idée d’inviter Yann-Fanch Kemener pour un concert.

Oui, Yann-Fanch Kemener, un des plus grands chanteurs Bretons, était venu faire un tour en Belgique.

Je le connaissais déjà grâce à deux cd enregistrés avec le pianiste Didier Squiban et à sa participation dans l’Héritage des Celtes.

Samedi soir, ce fut encore bien plus intense !

En première partie, l’Académie de Bouillon présentait une classe de jeunes guitaristes qui virent jouer une dizaines de morceaux issus du répertoire celtique.

Ballades irlandaises, danses de Bretagne, mélodies écossaises, tout fut bien interprété par une douzaine de guitaristes en herbe.
Une belle manière de rendre hommage à l’invité du jour qui apprécia leur prestation.

Attablé comme dans un café-théâtre, le public était venu remplir la jolie salle de l’Archéoscope.

Une ambiance feutrée où dominaient les tons de bruns et de rouge qui évoquaient d’avantage l’automne que le printemps.

Aldo Ripoche monta sur scène avec son violoncelle puis Yann-Fanch arriva en souriant.

Yann-Fanch Kemener salua le public en annonçant qu’il allait chanter en Breton.

Si vous ne comprenez pas, dit-il, n’hésitez pas à vous adresser à un de vos voisins qui lui le comprend.

Le ton était lancé !

Et il en allait être ainsi durant tout le spectacle car en plus de l’humour, Yann-Fanch dialogue et entretient une grande complicité avec le public jusqu’à la fin.

Il démarre avec une danse bretonne, l’an dro “Ker-Pondi”.

Dès les premières mesures, on peut admirer sa voix remarquable et la façon dont il marque le rythme avec des mouvements du bras et du pied.

J’étais très curieux d’entendre l’accompagnement du violoncelle.

J’avais un apriori car dans mon esprit, cet instrument classique a peu de relief et a des sonorités plutôt tristes.
j’ai très vite changé d’avis.

Aldo Ripoche est un musicien extra-ordinaire.

Bien que de formation classique, il a une manière de jouer à la fois très personnelle et débridée.

Il parvient à tirer des sons incroyables de son instrument qu’il tient en équilibre entre ses jambes.

Il manie son archet de façon très énergique et balance son intrument dans tous les sens.

Dans les morceaux rythmés, il joue également en pizzicato (en pinçant les cordes et sans archet) imitant ainsi la contre-basse.
j’ai donc été très surpris par le registre de cet instrument dont la profondeur convient parfaitement aux complaintes mais qui est également capable de très bien marquer le rythme.

Par sa voix très agréable, Yann-Fanch Kemener nous touche en alternant les chants à danser et les chansons plus graves.

Même si on ne comprend pas, on est envoûté par la chaleur des mots, par l’harmonie des notes et la beauté des arrangements.

Yann-Fanch nous présente aussi le contexte de chaque titre.

Et parfois, il récite des poèmes (comme ce magnifique texte de Xavier Grall) ou bien va jusqu’à nous raconter des contes ou des récits comme celui consacré à St.Yves.

Alternant ainsi les plages en Breton et en Français.

Et le concert se déroule comme un film où le public est captivé par cette voix magique, par cette langue bretonne qu’il finit par apprivoiser, par le jeu formidable de ce violon…celte.

“Kanet Berjelennig” (chantez bergère) sur un rythme d’ hanter-dro succède à de superbes mélodies comme “Me zo ganet e kreiz ar mor” (je suis né ou milieu de la mer) ou Keris (la cité d’Ys).

Nous ne sommes pourtant pas au bout de nos surprises.

Dans la dernière partie du spectacle, Yann-Fanch s’assied pour interpréter une série de “dans plinn”. Et “danse” est bien le mot qui convient puisque tout en chantant son kan ha diskan, il marque le rythme en martelant le sol avec ses pieds.

Du grand art, car cela nécessite une belle coordination.

Aldo Ripoche lui répond en utilisant toutes les resources de son violoncelle.

Un très grand moment de musique bretonne !

Des applaudissements nourris d’un public à la fois conquis et émerveillé par tant de talent et de simplicité.

Je suis convaincu que les gens qui ne connaissaient pas Yann-Fanch (c’était le cas des amis qui m’accompagnaient) ont vraiment été très heureux de cette découverte.

A la fin du spectacle, Yann-Fanch salua le public et retourna tanquillement à la table de ses amis.

De nombreux fans virent le saluer et échanger quelques mots avec lui.

Nous sommes restés encore un moment à notre place afin d’un peu prolonger ce moment de musique et de poésie.

Une soirée à la fois envoûtante et magique.

Prolongement :

En quittant, la salle, j’avais déploré avoir oublié d’emporter mon appareil photo pour le concert.

Il se fait que mes amis de Bouillon sont liés avec un des organisateurs qui lui-même est un ami de Yann-Fanch.

Comme Yann-Fanch et Aldo logeaient chez lui, il me proposa de lui demander si je pouvais aller le photographier le lendemain matin.

Et le lendemain, il nous téléphona pour nous dire que Yann-Fanch voulait bien nous recevoir !

J’ai donc eu la grande chance de pouvoir le rencontrer.

Au delà de la photo, Yann-Fanch nous a reçu avec beaucoup de gentillesse.

Nous étions là pour dix minutes mais nous sommes finalement restés une heure !

Intarissable, érudit, philosophe, Yann-Fanch est quelqu’un de très intéressant à écouter.

Passionné par la Tradition, tout ce qui touche à la Bretagne EST sa vie.

A la fois enseignant, écrivain, chanteur il a toujours été plongé dans la musique traditionnelle.

Sa grand-mère déjà était chanteuse, sa mère  et d’autres membres de sa famille aussi.

Yann-Fanch Kemener a utilisé cet héritage non seulement en s’initiant au chant, au kan ha diskan ou à la danse ; il a aussi effectué de nombreux collectages auprès des anciens.

Tous ces collectages (qui datent depuis de nombreuses années en Bretagne) ont permis  de sauvgarder un patrimoine très riche qui sans cela serait tombé dans l’oubli.

Yann-Fanch et les autres, grâce à leur travail d’artisans on contribué à rendre vivante cette langue et cette musique.

Sans concession, sans sacrifier à des formes plus commerciales.

Comme disait Yann-Fanch, la chanson traditionnelle  se chantait autrefois à capella.

Il est sans cesse en recherche de nouveaux arrangements pour sa musique, de nouvelles possibilités d’interprétation.

Il nous a parlé de ses derniers disques : “An Dorn” (la main) en duo avec Aldo et “Dialogues” avec en plus du violoncelle, le piano  de Florence Pavie.
Deux nouveaux cd seront bientôt enregistrés en 2008.

Des tournées à l’étranger (y compris au Mexique !) et bien sûr en France.

Bref de nombreux projets pour cet homme qui avoue manquer de temps pour tout faire et qui déplore que les artistes Bretons soient si mal distribués.

Nous avons pris congé en le remerciant encore de nous avoir accordé de son temps.
Lui et Aldo (également très sympa) dédicacèrent nos cd.

Le souvenir de cette rencontre restera pour moi un moment unique et rare.
Yann-Fanch Kemener, à la fois un très grand artiste et un homme de qualité.

Kanit,kanit berjelennig, kar me gav’ bra ho ton

O no reital ma’ ho klevan, rejouisa ma c’halon…  

Jean-François Laschet

À BOUILLON en BELGIQUE

avril 14, 2008 by kemener


© Christian Jadoul

Entre Bouillon et le Sulon, il n’y que l’ombre d’Orval !

La très renommée abbaye.

Et Vive l’Âne … Pensée hautement philosophique

janvier 31, 2008 by kemener

Une merveilleuse réflexion - des plus scientifique ! 

Le 6 juin 2000 - par BAUDOUIN ESCHAPASSE

Dans un dîner mondain, un ingénieur spécialiste des nouvelles technologies discute avec un haut fonctionnaire du Commissariat au plan. 
L’ingénieur : « Connaissez-vous la raison pour laquelle l’écartement des rails de chemins de fer américains est exactement de 4 pieds et 8,5 pouces. »

Le fonctionnaire : « Non, mais j’ai dans l’idée que vous n’allez pas tarder à me le dire. » 


L’ingénieur : « L’explication est toute simple. Parce que les chemins de fer américains ont été 
construits par des ingénieurs britanniques. » 


Le fonctionnaire : « J’aurais dû m’en douter. Cela leur permettait ainsi d’importer directement des locomotives et des wagons d’Angleterre… Mais pourquoi donc les Britanniques ont-ils choisi cet espacement pour leurs propres machines ? » 


L’ingénieur : « Parce que les premières lignes de chemins de fer furent construites sur le même 
modèle que les tramways… dont l’espacement reprenait exactement celui des chariots et des diligences. » 


Le fonctionnaire : « Mais encore ? Cela ne m’explique toujours pas pourquoi les chariots utilisaient un tel écartement… »

L’ingénieur : « Pour le comprendre, il faut se rappeler que les routes d’Europe avaient, au siècle passé, des ornières et qu’un espacement différent aurait causé la rupture de l’essieu du chariot. » 


Le fonctionnaire : « J’en conclus que, si vous me dites pourquoi ces routes présentaient des ornières ainsi espacées, j’aurai le fin mot de l’histoire… » 


L’ingénieur : « Pas tout à fait. Car une fois que je vous aurai raconté que cet espacement est un héritage de l’Empire romain, dont l’armée avait standardisé la taille de ses chariots pour permettre à deux chevaux ou à deux ânes de marcher côte à côte sans se gêner, vous ne connaîtrez qu’un petit bout de mon histoire ! » 


Le fonctionnaire : « Pourquoi donc ? Je trouve cela assez formidable de savoir que l’espacement des rails américains s’explique parce que, deux mille ans auparavant, sur un autre continent, les chariots romains étaient construits en fonction de la dimension de l’arrière-train d’ânes. » 


L’ingénieur : « Peut-être. Puis-je néanmoins vous poser une deuxième question ? Aimez-vous l’astronautique » 


Le fonctionnaire : « Oui. Je rêvais même d’être pilote d’avion lorsque j’étais enfant. Mais quel rapport avec nos chariots romains ? »

L’ingénieur : « C’est très simple. Quand vous regardez la navette spatiale américaine sur son pas de tir, vous avez sans doute déjà remarqué les deux réservoirs additionnels attachés au réservoir principal. » 


Le fonctionnaire : « Bien sûr. Et alors ? » 


L’ingénieur : « Ces réservoirs ont une largeur de 4 pieds et 8,5 pouces ! » 


Le fonctionnaire : « Quelle coïncidence… » 


L’ingénieur : « Vous n’y êtes pas. Thiokol, la société qui fabrique ces réservoirs, possède une usine dans l’Utah. La ligne de chemin de fer qui relie cette usine et Cap Canaveral emprunte un tunnel sous les montagnes Rocheuses. Et c’est précisément pour permettre aux réservoirs de passer dans ce tunnel que les ingénieurs ont adapté leur taille à celle des rails. » 


Le fonctionnaire : « Amusant en effet ! » 


L’ingénieur : « Ne trouvez-vous pas incroyable que la conception du moyen de transport le plus avancé au monde ait dépendu de la largeur de la croupe d’un âne ? » 


Le fonctionnaire : « Je trouve cela stupéfiant. » 


L’ingénieur : « Eh bien, les normes de votre bureaucratie sont à peu près constituées de la même manière. Vous ne vous êtes jamais demandé quel âne était à l’origine de la plupart d’entre elles ? »

 

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©  photo:Y F Kemener 

Florence PAVIE

janvier 31, 2008 by kemener
Paru dans : “ côte d’ or magazine. numéro 83, janvier fevrier 2008 “ 
 
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© J Charles DRUAIS 

Soirée mémorable

janvier 30, 2008 by kemener

C’était à Quimper le 25 Janvier dernier. En compagnie du groupe québécois ” Le vent du nord” - ” Dialogues ” se rencontrait et improvisait, pour notre plus grand bonheur !Concerts, Kig ha farz, conversations et fest noz avec Eric Menneteau 

dsc_0053.jpgdsc_0077.jpgdsc_0080.jpg © Théâtre de Cornouaille.

 

  • La soirée Festival Ouest Nord Ouest, réunissait, vendredi soir au Théâtre de Cornouaille, Yann Fanch Kemener, Florence Pavie, Aldo Ripoche, les trois mémorables interprètes du beau « Dialogues », déjà présenté en mars 2007 à l’atelier de ce même théâtre. Simon Beaudry, Nicolas Boulerice, Réjean Brunet et Olivier Demers, membres du groupe Québécois Vent Du Nord, présentaient, en seconde partie de soirée, leur beau répertoire traditionnel.
  • « Dialogues », tout d’abord célèbre le Barzaz Breiz, la musique d’Adolphe Mahieux, compositeur brestois très apprécié dans l’entre deux-guerre et de Charles Koechlin, inspiré, lui aussi par les musiques recueillies par Hersart de la Villemarqué. Depuis sa création, « Dialogues » a grandi. Le trio, voix, piano, violoncelle a pris une belle assurance et a joliment mûrit. Dans la lumière sombre, la voix du chanteur, plus belle, plus expressive que jamais, fait merveille. Gwerziou, poèmes, chansons pour apprendre ou pour danser, chaque spectateur est touché. Le piano, le violoncelle offrent l’émotion d’une profonde « Prière », signée Ernest Bloch et Yann Fanch Kemener conduit son auditoire sur les chemins de la danse. Parfois, les musiciens de Vent du Nord rejoignent les bretons pour donner d’autres couleurs, d’autres tons, séduisants, émouvants à la musique. Puis, interprètes et public se retrouvent dans les coulisses du théâtre où les attendent un superbe et savoureux Kig ha Farz.
  • Au Québec
  • Le violon, les guitares, le piano, la voix, les accordéons, la vièle prennent ensuite la relève et les musiques mâtinées d’accents irlandais, écossais, emplissent le théâtre. Simon Beaudry et ses complices soulignent parfois les similitudes entre les musiques de Bretagne et celles de chez eux. Alors Yann Fanch Kemener revient et comme pour illustrer ce propos, entonne avec ses amis, une chanson.  Les Québécois sur un rythme joyeux, égrènent des histoires éternelles. On aime follement leurs chants si bien harmonisés. À leur invitation, le public, un peu froid, il faut le dire, se lève, et pour accompagner une chanson dédiée à un vieux cheval au bord de la mort, frappe le sol de ses souliers. Puis les instruments explorent d’autres tonalités, d’autres tempos si entraînants encore, que, pour un peu, on danserait. Pour conclure en beauté, bretons et québécois se retrouvent et le concert s’achève magnifiquement.
  • Les plus courageux, entament ensuite une vivante gavotte dans les coursives du théâtre, Eric Menneteau et Yann Fanch Kemener, décidemment infatigables, mènent, de leur voix, la danse jusqu’à tard dans la nuit.
  • Eliane Faucon-Dumont 
 
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Dans les airs et Dialogues :

Sur invitation du Théâtre de Cornouaille à Quimper en Bretagne (29)Le Vent du Nord a présenté, le 25 janvier, un vibrant concert en compagnie du chanteur breton Yann-Fanch Kemener ainsi que du violoncelliste de formation classique Aldo Ripoche et de l‘étonnante pianisteFlorence Pavie  Lors de cette soirée, on a découvert une belle amitié musicale, un univers de sensibilités émouvantes et une musique actuelle inspirée des liens intrinsèques qui lient les répertoires de chant et de musique de la basse Bretagne et du Québec Des efforts sont engagés pour faire en sorte que ce travail de création se poursuive et que ce concert de très haut niveau puisse être présenté à nouveau au cours des mois à venir.  

STUDIO SEXTAN

janvier 30, 2008 by kemener

La récompense de la bonté

N’est-elle pas la bonté ?

 

Sous la très haute autorité du sérénissime Hervé Martin, ” notre très honorable ingénieur du son préféré ” ,  le duo Kemener - Ripoche travaille d’arrache - pied et apporte sa modeste pierre à la construction Humaniste. Chantons Noël, Chantons Noël - le prochain CD.

Le studio Sextan - lieu culte, sous divers angles et variés !

Studio Sextan - 10 rue E. Varlin - 92240  Malakoff. Tel + 33 01 46 54 33 20

Un lieu, un cadre, un esprit …

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 Une technologie de pointe et équipe compétente - au service de la création et des artistes … Encore !

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L’avenir … 

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© Photos YF Kemener 

IMPORTANT - ” GRAND CONCOURS CONFITURES 2008 “

janvier 29, 2008 by kemener

« GRAND CONCOURS CONFITURES » 2008

 

C’est parti pour un nouveau tour

Et

Rien n’est trop beau, ni trop bon !

 

 

L’an dernier à la même époque, le monde du spectacle entrait dans une turbulence sans précédent, dont les effets continuent de se faire sentir.

Nous, Yann-Fañch Kemener & Aldo Ripoche, avons été très sensibles aux témoignages de soutient que vous nous avez apportés lors de nos concerts des chapelles. Notamment en nous offrant de ces délicieuses confitures dont vous avez le secret. Elles ont étés pour nous d’un grand réconfort durant l’hiver !

Nos partenaires  ( Banquiers habituels ), nous abandonnant, pris eux aussi dans la turbulence boursière, nous décidons, avec joie et enthousiasme de relancer ce « Grand concours confitures » que nous testerons pour vous !

 

 

Les règles du concours étant très strictes, il vous est demandé de les respecter scrupuleusement.

 

REGLEMENT

 

- Les produits ne doivent avoir subi aucun traitement d’aucunes sortes.

-  Les produits doivent être frais.

- La quantité de sucre ne devra en aucun cas excéder les 30% du poids total de fruits ou de légumes, cucurbitacées et autres spécialités…

- Les confitures doivent être consistantes, donc ne pas ni couler ni coller !

- L’étiquette doit comporter la date de fabrication et la composition exacte.

- L’originalité (tant dans la fabrication que dans la présentation) est bienvenue et sera particulièrement prise en compte.

- Les gelées sont évidemment incluses dans ce concours.

 

 

Si l’exercice vous semble trop difficile, vous pouvez également concourir dans d’autres catégories : compote, miel ou tarte…Rien n’est trop beau ni trop bon !

 

FICHE D’INSCRIPTION

 

À remettre : à Yann-Fañch Kemener lors des concerts !

Veuillez inscrire vos:

 

Nom :…………………………………………………………

 

Prénom :………………………………………………………

 

Adresse :………………………………………………………

 

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Tel :……………………………………………………………

 

Adresse internet :  

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La recette, la composition et la fabrication : 

 

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Le jury est uniquement composé des 2 artistes.

 

Pour l’aider dans cette épreuve, il a daigné placer son action sous le haut patronage de :

 « Sancta - Lucia », la lumineuse, aussi appelée « La Sainte aux yeux sur le plat ».

 

Le bois de Ste Lucie est également un bois de prunier que l’on trouve communément en Alsace.

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Saint GILDAS.

janvier 29, 2008 by kemener

” Vantann ar c’hi, vantann ar c’hazh

Vantann an Otroù Zant WELTAZ “.

Saint Gildas,

Patron des chiens et des chats. 

À réciter trois fois le jour et trois fois la nuit aux heures essentielles. 

En cours ! et à paraître dans l’année

janvier 28, 2008 by kemener

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A lire: dans Sciences Ouest - ” Espace des sciences ” - Rennes

janvier 21, 2008 by kemener

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OUEST FRANCE - 20.12.2007

janvier 11, 2008 by kemener
 
 
Tuchant e erruo an hañv / Bientôt l’été ! 

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Vous avez dit “Civilisation” - Et la poésie alors !

janvier 11, 2008 by kemener

LES AMIS DES ARTS, DE LA CULTURE ET DES AUTRES S’EXPRIMENT…

 

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© J-Charles Druais 

Il est des valeurs qui me sont très chères, dont la liberté. Elle est source de respect, de vitalité et de créativité. Le partage, implique certaines contraintes, que je ne considère pas comme abnégation de la liberté, mais au contraire comme jouissance de se voir grandir et transformer sous le regard de l’autre, sachant que tout est mouvement perpétuel et construction permanente.

Là où il y a contrainte et frustration il ne peut y avoir de plaisir ni de liberté. (si je ne craignais ton regard, ton jugement etc…) Le bonheur est une chose très intime et difficilement partagée, pour autant que l’on puisse se mettre dans la peau d’un autre. C’est avant tout à chacun de se poser ses propres limites et savoir ce qui est juste pour lui et pour l’autre. Ce que j’appelle la responsabilité. Où commence t’elle, où finit elle. Qui pose les limites ?dans quel objectif ?pour ma part, j’ai donné les miennes. Elles ne sont pas arrêtés comme toutes les frontières et bougent en fonctions des désirs de chacun.

La liberté est une possibilité qui est donné à l’Homme de se tenir debout et de marcher.