Votre “breton du mois” sort enfin !
Voar Laruen gozh
‘Gasa advern d’an noz.
La vieille foire de Lanrivain,
Envoie la collation à la nuit.
( 2e jeudi d’octobre )
Votre “breton du mois” sort enfin !
Voar Laruen gozh
‘Gasa advern d’an noz.
La vieille foire de Lanrivain,
Envoie la collation à la nuit.
( 2e jeudi d’octobre )
L’ordre de l’Hermine
En 1972, le sénateur Georges Lombard ressuscite la distinction créée par le Duc Jean IV.Le 29 septembre 1972, le collier de l’Hermine est remis à René Pléven, ancien président du Celib, au Palais des congrès de Pontivy, en présence de nombreux responsables politiques, d’animateurs culturels et de décideurs économiques bretons. Les deux années suivantes, sont distingués Jean Mévellec (président de la Chambre régionale d’agriculture) et le professeur Gabriel Pescatore (président de la Cassa per il Mezzogiorno, qui, avec le Celib, fonda la Conférence des régions périphériques maritimes européennes). La tradition reprend en 1988, après 15 ans d’interruption, à l’initiative de l’Institut Culturel de Bretagne.
Vous pouvez entendre mon discours en allant sur :
Récipiendaires 2009 :
Mme Mona Ozouf; Jean Christophe Cassard; Tugdual Kalvez; Yann-Fañch Kemener; Jean Guy Le Floch.
Remise faite par le chancelier Patrick Malrieu à Ancenis (44), sous l’autorité du Président de l’Institut Culturel de Bretagne, Bernard Delhaye, en présence de Monsieur le Maire de Ancenis et de Monsieur Maréchal, président du Conseil Général de Loire Atlantique.




Photos: © Gildas Buron
Ouest.France
Jean-Guy Le Floch et Yann-Fanch Kemener, Herminés – Quimper
samedi 12 septembre 2009
Le 26 septembre, à Ancenis (Loire-Atlantique), quatre Bretons se verront remettre le collier de l’Hermine de l’Institut culturel de Bretagne. Dont deux personnalités bien connues des Quimpérois : le patron d’Armor-Lux, Jean-Guy Le Floch et le chanteur Yann-Fanch Kemener. Né à Carhaix, le premier a réussi notamment, ces dernières années, à obtenir des marchés comme ceux de La Poste ou de la SNCF. Le second, originaire de Sainte-Tréphine, également au Centre-Bretagne, est l’une des grandes voix bretonnes. C’est aussi un des plus fins connaisseurs du répertoire traditionnel breton.
Et les futurs décorés du Collier de l’Hermine sont… – Vannes
jeudi 17 septembre 2009
Le 26 septembre à Ancenis, quatre personnes seront décorées du Collier de l’Hermine pour leur engagement en faveur de la culture bretonne. Une cinquième le sera à Guérande en novembre prochain.
Le conseil d’administration de l’Institut culturel de Bretagne qui est basé à Vannes a choisi cette année : Jean-Christophe Cassard, professeur d’histoire médiévale à l’Université de Brest ; Tugdual Kalvez, militant de la langue et la culture bretonnes ; Yann-Fanch Kemener, l’une des voix les plus connues de Bretagne ; Jean-Guy Le Floc’h, PDG d’Armor-Lux ; et enfin Mona Ozouf, agrégée de philosophie et historienne.
Tous rejoindront le collège des Hermines et contribueront désormais au fonctionnement de l’institut culturel.
Le télégramme
MORBIHAN
Institut culturel de Bretagne. Les Herminés de l’année
17 septembre 2009
L’Institut culturel de Bretagne, basé à Vannes, va remettre ses Colliers de L’Hermine à cinq personnes qui se sont distinguées pour leur engagement.
Le chanteur Yann-Fanch Kemener, l’écrivaine Mona Ozouf qui a publié «Composition française – Retour sur une enfance bretonne», le P-DG d’Armor Lux Jean-Guy Le Floc’h, l’ancien professeur de breton Tugdual Kalvez, installé à Saint-Nolff, et le professeur d’histoire à l’université de Brest Jean-Christophe Cassard: c’est le joli casting des Herminés de l’année. Ils ont été choisis parmi 35 présélectionnés. Cette distinction, qui existe depuis une vingtaine d’années, a été reprise par l’Institut culturel de Bretagne depuis sa création. «Le but est de récompenser ceux qui se distinguent par un engagement à long terme pour l’identité bretonne, souligne Bernard Delhaye, président de l’institut depuis janvier. Nous sommes aussi en train de créer une médaille de reconnaissance pour ceux qui font quelque chose d’exceptionnel à un moment donné». La remise des Colliers de l’Hermine se fera le 26septembre, à Ancenis (44), àl’occasion du congrès de l’institut, sauf pour Mona Ozouf qui ne pourra s’y rendre et se le verra remettre lors du salon du livre de Guérande, le 21novembre. Ce sera Patrick Malrieu, chancelier des Herminés, qui leur remettra leur distinction. Ce dernier a en effet été récemment élu à la tête du collège des Herminés, toute nouvelle institution qui regroupe les 60 Herminés encore en vie (30 sont décédés). Ce collège aura notamment un rôle d’expertise comme personne-ressource pour l’institut. Une volonté de «réunification» Autre actualité pour l’Institut culturel de Bretagne: «Nous entendons nous inscrire toujours plus sur le terrain de l’éducation populaire, explique son président. On veut diffuser les fondamentaux de l’histoire de la Bretagne, sa culture, son identité. Un peu sur le modèle des Jeudis de l’Hermine à Vannes, on va organiser des conférences de l’Hermine sur tout le territoire breton.» Comprenez: les cinq départements, puisque Bernard Delhaye est un farouche défenseur de ce qu’il considère comme une «réunification». Et de rappeler que c’est un décret de Pétain qui a retiré la Loire-Atlantique à la Bretagne.
Laurent Guenneugues
Le 19 Septembre 2009
Riwall ANDRO s’est éteint le samedi suite à cet accident.
À qui la faute ? Le mauvais temps, la route, le chauffeur, la baraka … Mais la réalité est bien là – hélas !
Notre COEUR est brisé.
Riwall était un petit cousin et brillant sonneur du Bagad de Penhars-Quimper, que j’appréciais tout particulièrement. Il y à 1 an, nous les marrions au Guilvinec (29).
Dans notre souffrance, nous ne trouvons pas les mots pour dire cette horreur.
Doue d’e bardono!
Depuis nous savons que nous devrons vivre sans toi Riwall et que ce sera bien difficile pour tous tes proches que nous sommes.
Je pense beaucoup à ta jeune épouse.
ONDRES.
Deux blessés et des kilomètres de bouchons dans les deux sens
Un homme très grièvement blessé, une femme plus légèrement atteinte, c’est le bilan de l’accident survenu hier sur l’A 63 entre Ondres et Labenne. Vers 13 h 30, alors qu’il pleuvait abondamment, un camion immatriculé en Espagne et transportant des épaves de voitures compactées, circulant dans le sens nord-sud, a, pour une raison encore inexpliquée, traversé la chaussée, arraché le rail de sécurité central, et heurté une voiture venant en sens inverse avant de s’immobiliser sur le bas-côté.
La voiture, une Peugeot 308, a été écrasée entre la remorque et le rail de sécurité. Les pompiers ont dû découper le toit pour extraire le conducteur, âgé de 33 ans, originaire du Finistère, et sa passagère, qui ont été transportés à l’hôpital de Bayonne.
Quelques secondes plus tard, un autre poids lourd circulant dans le même sens a fait une embardée avant de percuter le rail de sécurité et de se mettre en portefeuille. Le conducteur, surpris par le premier accident, aurait freiné brutalement. Heureusement, il n’y a pas eu de victimes et les dégâts matériels ont été limités.
Aucune déviation n’a pu être mise en place et, vers 16 heures, on comptait plus de 12 kilomètres de bouchons dans les deux sens.
Tout d’abord, à ceux qui reviennent de vacances, bonne rentrée.
Votre Brezhoneg ar zizhun est remplacé par : Brezhoneg ar miz.
Vous êtes cordialement invités à laisser vos commentaires sur ce blog. Partager et apporter votre contribution à la langue bretonne.
Gouel mikael, hag an Ankoù,
A ra kalz a chanchemanchoù.
La Saint Michel et l‘Ankoù,
Font bien des changements.
Pourquoi la St Michel ?
C’est à la St Michel que sa payaient les fermages. Alors selon que l’année avait bonne ou mauvaise, vous étiez en mesure ou non de payer votre fermage. Selon, aussi la bonne volonté de votre propriétaire à renouveller ou non votre bail.
Quant à l’Ankoù, il arrive quand on l’attend le moins et n’est jamais là où croit le trouver !
D’où ces grands bouleversements qui pouvaient et peuvent encore survenir. Même si notre Dame « Sécurité sociale » ou autres cousines peuvent intercéder de nos jours !




Eh oui ! la grâce c’est une fois de plus exprimée sur les planches du concours Fisel de Rostrenen 2009.
Bien sur j’y étais (pas de la grâce – rassurez vous- Hélas ! Ceci dit, je n’ai vu personne danser comme moi) mais de la danse, du fest-noz et du stage …
L’oeil n’y est plus aussi vif, mais le pied est bon. Jugez-en par vous même.







Photos © Gildas Buron


Que du bonheur – Bien tartiné !





Photos © Christophe LEGALL
Afin d’amorcer en douceur, une collaboration artiste de 10 ans, nous donnons, Aldo Ripoche et votre Serviteur, deux concerts exceptionnels à Ste Tréphine – que tout le monde s’accorde à définir comme “Centre du Monde” – Les 21 et 22 Août à 21h à l’Église.
Ces concerts feront l’objet d’une captation audiovisuelle.

C’était à Lorient



Le 13 Juillet – Le Trio – Au musée d’Arlaten




Photos © J-Y Quéré
Annie Ebrel, Yann Fanch Kemener et Erik Marchand
Depuis quelques années les pierres antiques du Museon Arlaten, (musée d’histoire de la Provence) se sont habituées a cueillir les confidences poétiques de chanteurs occitans, sardes ou géorgiens. Ce soir trois des plus grands vocalistes bretons en activité se sont unis pour nous émouvoir. A deux, trois ou en solo, Erik Marchand, Annie Ebrel et Yann Fanch Kemener ont lancé dans l’air arlésien quelques pièces d’or vocal breton, Le gwerz profond, le chant à réponse kan han diskan, les airs festifs ou de piété sont distillés avec grâce et force. Côté a côté dans l’embrassure d’une fenêtre, séparés entre un escalier de service et la fosse où s’élèvent des vestiges romains, ou réunis au seuil d’une porte plusieurs fois centenaires, les trois bardes se régalent de toutes les combinaisons scénographiques et acoustiques du lieu. Ils font résonner leur vérité ancestrale et propagent leur plaisir évident à vivre cette exceptionnelle réunion.
Mondomix
Ue femme et deux hommes se montrent à la fenêtre. Ils commencent à chanter. Les pierres du bâtiment prolongent l’écho de leurs voix. Lundi soir 13 juillet, au Museon Arlaten, au coeur de la ville d’Arles, où commence la 14e édition du festival Les Suds, les pierres chantent avec Annie Ebrel, Erik Marchand, Yann-Fänch Kemener, des voix cardinales de Bretagne. Jusqu’à ce 13 juillet, tous les trois ne s’étaient encore jamais produits ensemble. A capella et sans autre amplification que celle offerte par le minéral et les murs, ils chantent la gwerz, le chant profond des terres bretonnes et le kan ha diskan, celui que l’on danse et partage dans la légèreté. Le trio quitte la fenêtre. Avant de se figer devant une porte, les chanteurs déambulent, seuls ou en duo. Ils apparaissent et disparaissent, à un balcon, sur un escalier, au fond du puits que forme la cour du Musée d’ethnographie provençale, imaginé par le poète Frédéric Mistral (1830-1914). Le moment conjugue surprise, grâce et envoûtement.
Cet été encore sera chargé pour Yann Fañch Kemener. Depuis bientôt dix ans, le chanteur se produit en compagnie du violoncelliste Aldo Ripoche. Pour fêter ce fructueux anniversaire, le duo a prévu une tournée qui le conduira dans plusieurs chapelles de Bretagne.
Le 24 juillet, aux les Jardins de l’Evêché, à l’invitation du Festival de Cornouaille, Florence Rouillard, clavecin, Ruth Weber, altiste et violoniste baroque, rejoindront le chanteur et son violoncelliste. L’ensemble présentera Tuchant e erruo an hañv, un spectacle aux couleurs du baroque mâtiné de musiques du pays vannetais. Le 4 août, les spectateurs du Festival Interceltique de Lorient, retrouveront tous ces interprètes dans la même production.
Hommage à Louise Ebrel
Le 25 juillet, toujours au Festival de Cornouaille, Yann Fañch Kemener rendra, en compagnie d’un grand nombre de musiciens, un vibrant hommage à Louise Ebrel.
Des contes, un projet
Plusieurs soirées (dont le 27 à Ploemeur), seront dévolues aux contes. Là, le chanteur unira sa voix à celle d’Alain Le Goff et tous deux embarqueront le public pour un voyage au long cours.
Yann Fañch Kemener travaille également à un nouveau spectacle qui verra, le jour en novembre. Sa musique prendra, à cette occasion des couleurs nouvelles. En effet, clarinette basse, violoncelle, violon et guitare l’accompagneront.
Chateaubriand, Rennes, seront d’autres étapes qui permettront d’entendre Yann Fañch Kemener dans d’autres programmes.
Le Breton
Infatigable, toujours un projet en tête, Yann Fañch Kemener a eut, il y a peu, l’idée de proposer chaque semaine, sur Internet, une où deux phrases simples en langue bretonne. « Mon blog est assez bien consulté, c’est donc qu’il intéresse les bretons de par le monde. Je me suis dit qu’en proposant, quelques phrases et leur traduction sur le net, je pouvais sensibiliser des internautes et les inciter à apprendre cette langue. Je choisi, chaque semaine, une expression comportant du vocabulaire de base. Ma proposition semble bien accueillie, j’ai pas mal de retour positifs ».
Par ailleurs, Yann Fañch Kemener continue à collecter des airs, des proverbes qui enrichiront un prochain ouvrage. On sait aussi qu’un CD est en gestation. Décidemment, l’artiste est plus fécond que jamais.
Eliane Faucon-Dumont - Le télégramme 03.07.09
Vakañsoù – Vacances
Étant donné un été chargé en répétitions, concerts et déplacements, je mets cette feuille « du breton de la semaine » en veille jusqu’à septembre.
Merci de votre compréhension.
Cette période est également propice à la méditation :
Itron Varia an Amzer so un Itron Varia vad, ha digasa toud an dud ‘barzh.
Notre Dame du Temps est une bonne Dame. Elle ramène tout le monde dedans.
(Avec le temps et un recul sur le temps, les choses – gens, trouvent – retrouvent leur place).
Réflexion maternelle – Tréphinoise